La perception des types d’applications.

Cette troisième expérimentation vise à mesurer l’appréciation des différents types d’applications orientées produit par les utilisateurs. Dans ce cadre, nous avons souhaité élargir notre point de vue en plaçant les utilisateurs non pas au cœur d’un espace privé, l’habitat, mais face à plusieurs lieux semi-publics. Si l’échelle d’un écosystème de produits nous a paru idéale pour étudier la manière dont les utilisateurs se figurent les applications, elle ne permet d’appréhender qu’une partie de l’expérience globale susceptible d’être délivrée. Nous l’avons vu, elle implique de nombreuses interconnexions entre produits permettant l’automatisation de certaines tâches au sein d’un même environnement. En quittant l’intérieur pour l’extérieur, nous avons souhaité mettre en perspective d’autres types d’interconnexions, susceptibles de supporter d’autres activités. Ce point de vue permet aussi d’introduire auprès des utilisateurs la notion d’accès à distance, et d’illustrer le rôle des lieux comme entité représentative d’un écosystème de ressources, également capable de porter ses propres applications. Par cette expérimentation, nous souhaitons étudier la manière dont les gens se confrontent à un plus grand nombre d’applications, dans un contexte multi-environnements: quels types arrivent-ils le plus facilement à utiliser? Lesquels suscitent-ils le plus d’intérêt? Comment perçoivent-ils l’expérience délivrée par le lieu? Pour explorer ces questions, nous avons demandé à des utilisateurs d’expérimenter un ensemble d’applications réellement déployées dans des lieux qu’ils fréquentent au quotidien. Un outil de médiation, proposant des représentations graphiques des applications avec lesquelles les utilisateurs peuvent interagir, a été créé afin d’évaluer leur perception des applications, mais également de l’expérience globale.