Grand jour dans l'histoire du sport électronique, un média dément: les progamers ne sont pas tous associaux. C'est Libération qui publie le scoop, ou plutôt le portrait de cette bestiole étrange qui arrive, tenez-vous bien, à avoir une copine et à réussir ses études, tout en participant à des compétitions de jeux en réseaux. Le jeu concerné? L'antique mais pas moins efficace Quake 3. Le gars en question? Mathias Perriot. Comment ça ça ne vous dit rien?
Les amateurs d'esport se demanderont qui a bien pu se laisser pigeonner interviewer. Il faut dire que les reportages qui avaient été diffusés à la télévision tournaient plus à la caricature voire au cas social, bref une sorte de mix entre Super Nanny et Jour après Jour. Il est vrai que le jeu pris pour cible était alors Counter Strike, jeu qui a le don d'attirer les ados prépubères en difficultés. On se souvient du tsunami "Cédric", qui avait fait polémique à lépoque.
Bref, vous vous demandez qui est ce charmand jeune homme qui arrive à gérer uber skill à Q3 et vie sociale: et bien il ne s'agit que de St Germain, notre star nationale.
Le portrait est à lire ici et je vous invite à aller faire un tour à la Coupe du Monde des Jeux Vidéos (ESWC) (dont le site est étonnament raté - ce n'est pourtant pas l'habitude de Ligarena), qui se tient au Carrousel du Louvre depuis aujourd'hui, et ce jusqu'au 10 juillet. Un bon moyen d'étudier les programers dans leur état naturel et, de mémoire, quelques spécimens de gameuses nordiques fort sympathiques.