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	<title>regarde : le blog / magazine des tendances et des curiosites creatives! Art numerique, installations interactives, design hypermedia, game art, machinimas, sexe et jeux vidéo &#187; web 2.0</title>
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		<title>Web 2.0: services ouverts et « mashup » (7/7)</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 06:57:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Le succès du web 2.0 marque également le passage d’une économie de produits à une économie de services ouverts. Nouveaux gardiens de l’information, les éditeurs de services ont tout intérêt à partager des données générées par les internautes. De plus en plus d’ « API »1, des interfaces de programmations proposées au public, permettent d’accéder [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id550.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Le succès du web 2.0 marque également le passage d’une économie de produits à une économie de services ouverts.</strong> Nouveaux gardiens de l’information, les éditeurs de services ont tout intérêt à partager des données générées par les internautes. De plus en plus d’ « API »<sup>1</sup>, des interfaces de programmations proposées au public, permettent d’accéder au cœur des nouvelles plateformes et de puiser dans des bases de données aujourd’hui jalousement surveillées. Certes, l’accès y est encore très balisé mais pour George Grinsted, elles sont un  « formidable levier pour augmenter le nombre des utilisateurs en les laissant utiliser le service selon leurs désirs » (14). Ces passerelles techniques tendent effectivement à transformer le web en gigantesque jeu de Lego !</p>
<p><span id="more-759"></span>Les API permettent en effet à des tiers de s’interfacer avec une ou plusieurs plateformes existantes, en agrégeant les données au sein d’applications composites. Le contenu issu des différentes sources est combiné, exploité et ré-agencé dans de nouvelles applications ou « mashup »<sup>2</sup>  souvent novateurs. Amazon est encore une fois un des pionniers en la matière : le site de commerce en ligne offre depuis longtemps la possibilité d’afficher des catalogues d’objets et des boutiques personnalisées sur d’autres sites. Autre « API » incontournable, celle de Google Maps, qui permet à chacun de spatialiser des ressources en créant des cartes personnelles. Si le modèle économique des « mashup » peine à se préciser (14), l’exploitation non-commerciale des données est encouragée et rencontre un grand succès sur internet. De ce « remix » de données émergent donc des applications expérimentales ou artistiques, offrant des perspectives nouvelles sur un contenu souvent textuel et difficile à appréhender. Carte géo localisée des membres d’une communauté, représentations visuelles d’actualités, comparatifs enrichis de résultats ou collages multimédias générés automatiquement sont autant d’exemples d’applications originales livrées sur la toile par des développeurs créatifs.</p>
<p>La tendance du « mashup » illustre évidemment la muabilité d’un web de plus en plus facile à remodeler. De l’ouverture des plateformes émerge également une nouvelle question: celle de l’interopérabilité des données et des interfaces, qui permettront peut-être à tous les produits existants ou futurs de fonctionner ensemble. Soulevant de nombreux enjeux techniques et stratégiques, cette question cruciale est aujourd’hui traitée dans le domaine des services mobiles et constitue l’un des enjeux majeurs de l’informatique et d’internet. L’interconnexion des systèmes devrait en tout cas optimiser la circulation des données et bouleverser la manière dont nous appréhendons notre matière numérique… </p>
<div style="text-align:left;"><strong>Notes:</strong><em><br />
<sup>1</sup> Pour « Application Programming Interface ».<br />
<sup>2</sup> Terme emprunté à la musique, qu’on pourrait traduire par « purée » en français.<br />
</em></p>
<p><strong>Références:</strong><em><br />
1. Bordage, Frédéric. George Grinsted, Chatsum: «Le web 2.0, c&#8217;est passer d&#8217;une économie de produits à une économie de services ouverts». ZDNet. [En ligne] 2006. http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39315319,00.htm.<br />
2. McAlister, Matt. How the mashup model can complement the page view model. Mattmcalister. [En ligne] 2005. http://www.mattmcalister.com/blog/_archives/2005/11/30/1428873.html.<br />
</em></div>
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		<title>Web 2.0: vers une intelligence collective (6/8)</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2008/03/31/actu/web-20-vers-une-intelligence-collective-68/</link>
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		<pubDate>Mon, 31 Mar 2008 06:53:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Le « web 2.0 » favorise sans aucun doute la mise en place des réseaux sociaux d’individus partageant les mêmes centres d’intérêts. En mutualisant le contenu généré par les utilisateurs, ces nouveaux outils mettent l’accent sur l’échange et le partage de connaissances variées. Sur « Digg », les internautes peuvent par exemple soumettre un lien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id549.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Le « web 2.0 » favorise sans aucun doute la mise en place des réseaux sociaux d’individus partageant les mêmes centres d’intérêts.</strong> En mutualisant le contenu généré par les utilisateurs, ces nouveaux outils mettent l’accent sur l’échange et le partage de connaissances variées. Sur « Digg », les internautes peuvent par exemple soumettre un lien vers une page web et voter pour que ce dernier apparaisse sur la « une » du site.  Tirant parti de l’intelligence collective, ce portail d’actualité communautaire développe donc un « social bookmarking »<sup>1</sup>, où seules les ressources jugées utiles ou intéressantes sont mises en avant. De la même manière, « Del.icio.us », dont le but originel était de sauvegarder ses marque-pages personnels, permet aujourd’hui d’explorer les ressources sélectionnées par les autres membres. Véritables alternatives aux moteurs de recherches, ces nouvelles plateformes s’appuient sur un contenu sélectionné par l’homme, facilement accessible et exploitable par tous. </p>
<p><span id="more-758"></span>Le philosophe Pierre Lévy (12) pose d’ailleurs dès 1994 les fondements de l’intelligence collective, qu’il définit comme une « intelligence partout distribuée, sans cesse valorisée, coordonnée en temps réel, qui aboutit à une mobilisation effective des compétences ». Permettant une communication à grande échelle, internet permet effectivement aujourd’hui à la société de s’organiser d’elle-même, sans passer par une entité supérieure ou institutionnelle. Les nouveaux outils proposés sur le web deviennent en ce sens des « dispositifs techniques ou organisationnels, visant à mieux valoriser la richesse humaine » (13). Ces nouvelles communautés désengagées, marquées par une certaine convivialité, mutualisent des compétences et énoncent donc de manière collective un savoir inévitablement subjectif. Wikipedia mobilise ainsi des millions de contributeurs pour créer une encyclopédie constamment renouvelée et plus complète que celle de Britannica. Gratuite, elle illustre parfaitement pour Craig Kaplan la « super intelligence » (14) d’une communauté cognitive virtuelle.</p>
<p>Plutôt sceptique quant à l’agrégation algorithmique (et systématique) du contenu produit par les utilisateurs sur internet, Jaron Lanier<sup>2</sup>, a d’ailleurs soulevé de vives réactions en qualifiant les « wiki » et outils de « social bookmarking » de « maoïsme digital » (13). Il dénonce un « collectivisme bête », qui effacerait les personnalités au profit d’une « vérité collective », où personne ne prend la responsabilité du contenu publié. Un brin provocateur et caricatural, son article relance d’ailleurs la polémique concernant la véracité des propos relayés sur internet. Ce « bourdonnement » (16) de la toile reste néanmoins pour Douglas Rushkoff une « façon d’expliquer un type de comportement dont on n’avait jamais fait l’expérience avant : celui d’une communauté virtuelle ». La question de l’intelligence et l’action collective semble donc encore loin d’être réglée, mais la politique de certains éditeurs de services conforte une vision du futur marquée par la libre circulation des connaissances et l’émulation collective… </p>
<div style="text-align:left;"><strong>Notes:</strong><em><br />
<sup>1</sup> Le « Marque-page social », en français, est une façon pour les internautes de stocker, classer, chercher et partager leurs liens favoris.<br />
<sup>2</sup> Spécialiste de la réalité virtuelle.<br />
</em></p>
<p><strong>Références:</strong><em><br />
1. Lévy, Pierre. L’Intelligence collective : pour une anthropologie du cyberspace. s.l. : La Découverte, 1994.<br />
2. Caillard, Damien. L&#8217;intelligence collective. Serveur Barthes. [En ligne] 2000. http://barthes.ens.fr/scpo/Presentations00-01/Caillard_IntelligenceCollective/intcol.htm.<br />
3. Harnessing Collective Intelligence. O&#8217;Reilly Radar. [En ligne] 2006. http://radar.oreilly.com/archives/2006/11/harnessing_coll.html.<br />
4. Digital Maoism: The Hazards of the New Online Collectivism. Edge. [En ligne] 2006. http://www.edge.org/3rd_culture/lanier06/lanier06_index.html.<br />
5. Kelly, Kevin. Out of Control: The New Biology of Machines, Social Systems, &#038; the Economic World . s.l. : Perseus Books, 1995.<br />
</em></div>
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		<item>
		<title>Web 2.0: une joyeuse « folksonomie » (5/7)</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2008/03/28/actu/web-20-une-joyeuse-%c2%ab-folksonomie-%c2%bb-57/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Mar 2008 08:19:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Si sa francisation n’est pas encore clairement posée, le néologisme de Thomas Vander Wal1 désigne un des concepts fort du « web 2.0 ». Combinaison de « folk » (les gens) et de « taxonomy » (taxinomie), la « folksonomie » fait donc référence à un « système de classification décentralisée et spontanée »2. Véritable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id548.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Si sa francisation n’est pas encore clairement posée, le néologisme de Thomas Vander Wal<sup>1</sup>  désigne un des concepts fort du « web 2.0 ».</strong> Combinaison de « folk » (les gens) et de « taxonomy » (taxinomie), la « folksonomie » fait donc référence à un « système de classification décentralisée et spontanée »<sup>2</sup>. Véritable taxinomie populaire, elle permet aux internautes de qualifier librement l’information, à partir de termes qu’ils ont eux-mêmes définis. Emancipés de tout système de référencement hiérarchique, ils « taguent » photos, vidéos ou liens à l’aide d’un ou plusieurs mots clés qui ajoutent une couche sémantique (néanmoins subjective) aux différents documents. Simples d’utilisation, ces étiquettes numériques facilitent donc l’accès à une information indexée selon plusieurs descripteurs. Ces derniers apparaissent d’ailleurs souvent sous la forme d’un « nuage de tags », qui représente l’ensemble des mots clés utilisés par un individu ou un groupe de personnes et révèle les intérêts des usagers.</p>
<p><span id="more-757"></span>Sous jacente à la « folksonomie », la notion de partage rejoint évidemment la dynamique communautaire des nouvelles plateformes. Des sites comme Del.icio.us, Youtube ou Flickr mutualisent ainsi les classifications personnelles pour proposer une navigation par concept, permettant l’exploration intuitive des ressources connexes. Favorisant le rapprochement d’utilisateurs partageant des centres d’intérêts communs et l’émergence de multiples communautés, ce système rend possible l’accès à tous les documents annotés par d’autres membres du service. Naviguer de « tag » en « tag », à partir d’un descripteur commun permet d’ailleurs de faire des trouvailles imprévues ! Parfois fugace, cette navigation hypertextuelle exacerbée mène donc à une certaine forme de « sérendipité  »<sup>3</sup> pouvant être bénéfique à une démarche de recherche. Que ce soit en se « perdant » en visitant systématiquement les liens possibles ou en « zappant » de manière aléatoire les ressources proposées, il semble possible de trouver une information utile et inattendue.</p>
<p>Propice à la découverte et la recherche d’information, ce mode de classification collaboratif présente néanmoins plusieurs limites, évidemment liées à des problèmes syntaxiques et linguistiques. Basés sur une récurrence des « tags » identiques, les systèmes déployés peuvent par exemple difficilement gérer les singuliers/pluriels. Un document décrit avec une occurrence différente sera ainsi automatiquement discriminé lors d’une recherche malgré sa pertinence. A l’inverse, des ressources dont le contenu ne correspond pas aux attentes des usagers pourront émerger dans les résultats, du fait d’une étiquette polysémique. Au-delà des inconvénients, on retiendra de la « folksonomie » son caractère presque universel, immédiatement accessible aux internautes, néophytes comme experts, qui y trouveront un moyen d’organiser librement leurs ressources. Peu coûteux à mettre en place, le référencement et la navigation par « tags » constituent également une première étape dans la sémantisation du web, qui, couplée à une dynamique de mutualisation, contribue à la construction du savoir collectif. </p>
<div style="text-align:left;"><strong>Notes:</strong><em><br />
<sup>1</sup> Architecte de l’information également à l’origine du terme « infocloud » (« nuage de tags »).<br />
<sup>2</sup> D’après la définition de Wikipédia.<br />
<sup>3</sup> Terme issu de l’anglais « seredenpity », formulé par Horace Walpole. C’est la « découverte, par chance ou par sagacité d&#8217;informations qu&#8217;on ne cherchait pas exactement ».<br />
</em></div>
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		</item>
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		<title>Web 2.0: une syndication incontournable (4/7)</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2008/03/27/actu/web-20-une-syndication-incontournable-47/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 08:09:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Révolutionnant la collecte de l’information sur le web, la syndication de contenu permet aujourd’hui aux internautes de lire une portion du contenu de nombreux sites sans avoir à se connecter sur chacune des pages concernées pour vérifier les mises à jour. Tous ont aujourd’hui la possibilité de s’abonner à des flux d’information, diffusant en continu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id547.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Révolutionnant la collecte de l’information sur le web, la syndication de contenu permet aujourd’hui aux internautes de lire une portion du contenu de nombreux sites sans avoir à se connecter sur chacune des pages concernées pour vérifier les mises à jour.</strong>  Tous ont aujourd’hui la possibilité de s’abonner à des flux d’information, diffusant en continu alertes, actualités et données diverses. Popularisés par les blogs, les formats RSS<sup>1</sup>  et ATOM<sup>2</sup>  permettent ainsi de surveiller tout nouveau contenu publié, depuis son navigateur web, un agrégateur en ligne, ou un lecteur de « news » dédié. Dénominateur commun à plus de 50 millions de blogs<sup>3</sup>, le petit icône orange, symbole de diffusion continue de contenu, s’invite également sur les grands portails journalistiques, les sites des grandes entreprises, les plateformes de e-commerce, les groupes de discussions, et même sur certains forums et moteurs de recherche ! Les services 2.0 tels que Flickr, Youtube et Del.ico.us l’ont évidemment adopté et offrent aux utilisateurs des canaux de distribution personnalisés, permettant de suivre photos, vidéos ou liens relatifs à une thématique ou une personne données. Il est ainsi possible de surveiller les résultats liés à une requête particulière, et d’être averti presque instantanément des changements.</p>
<p><span id="more-756"></span>En hyper-segmentant le contenu du web, les flux RSS permettent donc de sélectionner précisément l’information et d’y accéder avec un gain de temps notable. Accessibles en mobilité depuis un service web, les fils supplantent progressivement les listes de diffusion, ou « newsletters », et séduisent de plus en plus les professionnels, appréciant la possibilité de collecter l’information de manière anonyme. La syndication renouvelle évidemment notre manière de se tenir informé et contribue à la décentralisation du contenu sur la toile. Publiée sur un web de plus en plus fragmenté, l’information peut, par le biais des flux RSS ou ATOM, être transmise et lue, sans avoir été modifiée, par l’utilisateur d’un agrégateur. Facilitant le suivi et l’organisation du contenu, ce dernier outil propose, en fonction des fils, de suivre de manière temporelle un contenu complet, tronqué, ou limité à un lien. Complémentaire à la syndication, l’agrégation joue également un rôle communautaire très important. Grâce au format OPML<sup>4</sup>, il est possible d’échanger très facilement une liste de flux RSS favoris avec d’autres internautes, ou d’importer ses sources sur différents services en ligne. Le succès du RSS marque aussi le retour des annuaires thématiques, qui référencent parfois jusqu’à 150 000 sources<sup>5</sup>, et l’arrivée de nombreux moteurs de recherche de flux.</p>
<p>Si des problèmes d’homogénéisation des formats se posent parfois, la syndication du contenu contribue à la verticalisation de la recherche sur la toile, et permet finalement à l’usager de limiter son investigation à des domaines très précis. Transitant librement à travers ces nouveaux canaux, l’information devient vectrice de personnalisation sur de nombreux services web, où il est possible d’agréger ses sources favorites. Très vite submergé par le contenu collecté, l’internaute est souvent confronté à un nouvel enjeu : celui d’organiser et qualifier l’information qui l’intéresse.</p>
<div style="text-align:left;"><strong>Notes:</strong><em><br />
<sup>1</sup> « Really Simple Syndication », format de document basé sur XML et conçu pour la syndication de contenu périodique.<br />
<sup>2</sup> Format de syndication alternatif, souvent couplé à un protocole de publication spécifique : l’APP.<br />
<sup>3</sup> Nombre de blogs référencés par le moteur de recherche Technorati en août 2006.<br />
<sup>4</sup> « Outline Processor Markup Language », format XML le plus souvent utilisé pour regrouper des flux RSS.<br />
<sup>5</sup> C’est le cas de l’annuaire rss-network.com.<br />
</em></div>
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		</item>
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		<title>Web 2.0: un utilisateur actif (3/7)</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2008/03/26/actu/web-20-un-utilisateur-actif-37/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 08:04:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Caractérisé par une implication bien plus forte des utilisateurs, le web 2.0 offre à tous la possibilité de participer à la valeur de ces nouvelles plateformes. Passant du statut de spectateurs à celui d’acteurs, les internautes d’aujourd’hui ont l’habitude de créer, personnaliser et collaborer. Espace d’échanges, la plupart des nouveaux services encouragent donc leurs visiteurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id546.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Caractérisé par une implication bien plus forte des utilisateurs, le web 2.0 offre à tous la possibilité de participer à la valeur de ces nouvelles plateformes.</strong> Passant du statut de spectateurs à celui d’acteurs, les internautes d’aujourd’hui ont l’habitude de créer, personnaliser et collaborer. Espace d’échanges, la plupart des nouveaux services encouragent donc leurs visiteurs à commenter, noter, annoter ou télécharger tout type de contenu. Agrégées autour d’un même site, les contributions personnelles font donc la richesse  et le succès des projets 2.0, résolument communautaires. Figure emblématique du travail collaboratif, l’encyclopédie en ligne Wikipedia permet par exemple à chacun de modifier ou créer de nouvelles pages. Nouveaux moyens d’expressions, les « blogs » et les « micro-blogs » permettent aussi de très facilement créer et publier du contenu sur internet. S’il fallait auparavant maîtriser la technologie pour pouvoir être visible sur la toile, il n’est ici plus question que d’usages et d’envies. Centrés sur l’utilisateur, les services en ligne intègrent souvent des outils intuitifs et transparents, accessibles aux néophytes. Mettre en ligne photos et vidéos n’a jamais été aussi facile, et des portails tels que « Youtube » ou « Flickr » hébergent une quantité impressionnante de fichiers.</p>
<p><span id="more-755"></span>C’est également la fin des sites rigides, où les fonctionnalités sont imposées aux utilisateurs ! De nouvelles possibilités de paramétrage permettent à présent de personnaliser un espace personnel ou de filtrer le contenu affiché. Sur des sites tels que NetVibes, iGoogle, Live ou Yahoo 360, VOUS décidez de ce que vous voulez voir à l’écran, et vous l’agencez selon vos envies ou vos besoins. « Customisables », la mise en page et les couleurs s’adapteront à vos goûts et renforceront le sentiment d’appropriation de cette page privilégiée. Sur certaines applications en ligne telles que Facebook ou Myspace, il est également possible de venir greffer des modules externes, permettant ainsi d’enrichir la page de fonctionnalités nouvelles.</p>
<p>Parfois remise en cause, l’implication des utilisateurs diminue effectivement à mesure que les actions à effectuer se complexifient (1). Mais si le pourcentage d’utilisateurs se situant en haut de l’échelle de participation (2) ne représente qu’une minorité des visiteurs, on ne peut contester l’incommensurable succès de certaines plateformes, tel que Youtube, qui totalise déjà plusieurs centaines de millions de vidéos…  Internet n’échappe donc pas à la règle : beaucoup adoptent une attitude consumériste et se contentent de lire la matière générée par les autres. Néanmoins, la portion des ces utilisateurs « créateurs » témoigne d’une révolution des usages et d’une réelle dynamique de mutualisation.  Les internautes ont donc dans un sens repris le contrôle sur l’information, qu’ils peuvent à présent facilement manipuler sur le web. Ils sont également libres de structurer leur contenu, avec leur propre typologie de mots clés et de collecter l’information qui les intéresse.</p>
<div style="text-align:left;"><strong>Références:</strong><em><br />
1. Mayfield, Ross. Power Law of Participation. Ross Mayfield&#8217;s Weblog. [En ligne] 2006. http://ross.typepad.com/blog/2006/04/power_law_of_pa.html.<br />
2. Li, Charlene. Forrester’s new Social Technographics report. Charlene&#8217;s Li Blog. [En ligne] 2007. http://blogs.forrester.com/charleneli/2007/04/forresters_new_.html.<br />
</em></div>
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		<item>
		<title>Web 2.0: familles d&#8217;applications (2/7)</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2008/03/25/actu/web-20-familles-dapplications-27/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 07:53:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.regarde.org/blog/?p=754</guid>
		<description><![CDATA[Pas un jour ne passe sans qu’une pléthore de nouveaux services en ligne ouvre leur porte aux internautes. Souvent copiés, les précurseurs du milieu ont néanmoins su s’imposer face à des concurrents dont la pérennité n’est pas toujours assurée. Si ces outils hétéroclites ne sont pas toujours faciles à classifier, il est d’usage de les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id545.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Pas un jour ne passe sans qu’une pléthore de nouveaux services en ligne ouvre leur porte aux internautes.</strong> Souvent copiés, les précurseurs du milieu ont néanmoins su s’imposer face à des concurrents dont la pérennité n’est pas toujours assurée. Si ces outils hétéroclites ne sont pas toujours faciles à classifier, il est d’usage de les regrouper par familles d’applications. Nous retiendrons ici une typologie selon différents domaines d’activités, élaborée par Digimind dans le livre blanc « Le web 2.0 pour la veille et la recherche d’informations » (1).</p>
<p><span id="more-754"></span><strong>Bureautique en ligne </strong><br />
Outils permettant de créer, modifier, partager ou publier en ligne des documents (agendas, tableurs, textes) sur un espace de stockage. On parle également de « web office ». <em>Exemples : suite Google, Zoho Office, Thinkfree Office… </em></p>
<p><strong>Emploi </strong><br />
Plateformes permettant de promouvoir son CV, mettre en avant son expérience, ses compétences, et de faciliter les échanges professionnels (recherche et offre d’emploi, réseau de clients…). On distingue les « jobblogs », spécialisés par secteur, des sites de « networking social ». <em>Exemples : Viadeo, Linkedin, Xing…</em></p>
<p><strong>Commerce en ligne </strong><br />
E-Boutiques proposant à ses acheteurs de commenter, recommander et créer des listes de produits en les rémunérant parfois via un système d’affiliation. <em>Exemples : Amazon, Zlio, Yahoo ! Shopping…</em></p>
<p><strong>Géolocalisation </strong><br />
Services permettant la localisation géographique de services de proximité, de photos ou d’individus, et se posant comme une alternative majeure à l’accès à l’information. <em>Exemples : Google maps, Google Earth, Yahoo ! Maps, Live local, Flickr…</em></p>
<p><strong>Partage de documents multimédias</strong><br />
Sans doute les applications les plus répandues, elles permettent de diffuser auprès d’un large public favoris, photos, vidéos, musiques, et podcasts.<br />
<em>Exemples : Del.ico.us, Youtube, Flickr, Radioblogclub, Podemus</em></p>
<p><strong>Recherche d’informations </strong><br />
On distinguera les plateformes agrégeant des médias (Netvibes, Google Reader), de celles proposant à l’internaute de qualifier l’information (Digg, Wikio), ou de mutualiser des connaissances (Wikipédia, Freebase). Les services de partage deviennent d’ailleurs progressivement de nouvelles sources pour la recherche d’informations.</p>
<p>Plus accessibles, tous ces nouveaux services se distinguent des sites traditionnels par une ergonomie simplifiée et une charte graphique épurée, aux couleurs souvent édulcorées. Menus plus légers, chargements moins fréquents, contenu « intelligent » et « nuages de tags » facilitent donc la navigation et l’utilisation des différentes fonctionnalités. Parfois utilisés à outrance, les codes graphiques du « web 2.0 » témoignent néanmoins d’un réel souci de lisibilité et contribuent à améliorer le temps de chargement des pages. De nouvelles technologies web tel que l’Ajax<sup>1</sup> permettent d’ailleurs souvent un gain de temps et une économie de bande passante significative. Mais le point commun à toutes ces « applications 2.0 », c’est bien sûr le rôle très spécial qu’elles confèrent à l’utilisateur…</p>
<div style="text-align:left;"><strong>Notes:</strong><br />
<em><sup>1</sup> Solution informatique libre permettant notamment de ne recharger que certains éléments d&#8217;une page web plutôt que la page entière.</em></p>
<p><strong>Références:</strong><br />
<em>1. Christophe Asselin, Véronique Mesguich. Le Web 2.0 pour la veille et la recherche d’information. Digimind. [En ligne] 2007. http://www.digimind.fr/publications/white-papers/299-le-web-20-pour-la-veille-et-la-recherche-dinformation.htm</em>
</div>
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		<title>Web 2.0: de nouveaux principes (1/7)</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2008/03/24/actu/web-20-de-nouveaux-principes-17/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 13:49:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Tim O’Reilly, figure emblématique du monde internet, pose dès 2005 les rudiments d’un « web 2.0 », présenté comme une plateforme de services (1) gravitant autour de l’utilisateur. Placé au cœur du système, ce dernier endosse d’ailleurs un rôle nouveau : celui de tester de manière implicite des applications au développement itératif. C’est la fin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id544.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Tim O’Reilly, figure emblématique du monde internet, pose dès 2005 les rudiments d’un « web 2.0 », présenté comme une plateforme de services (1) gravitant autour de l’utilisateur.</strong> Placé au cœur du système, ce dernier endosse d’ailleurs un rôle nouveau : celui de tester de manière implicite des applications au développement itératif. C’est la fin du cycle logiciel classique, on parle à présent de  « services continus » en test perpétuel, régulièrement incrémentés de nouvelles fonctionnalités et dotés d’interfaces souples<sup>1</sup> ! L’ordinateur n’est d’ailleurs plus le seul moyen d’accéder à ces applications en ligne : l&#8217;essor de la mobilité dans les réseaux de communication  permet à présent de se connecter à ce panel de services depuis téléphones, PDA, baladeurs mp3 ou encore un système de navigation…  </p>
<p><span id="more-753"></span>La richesse de ce « web 2.0 » réside donc dans des « données libres », en mouvement et en grande partie générées par les utilisateurs. En instaurant une dynamique participative, source de valeur ajoutée, les développeurs sont devenus les architectes de bases de données uniques, extrêmement difficiles à recréer. Le service s’améliore d’autant plus que le nombre d’utilisateurs augmente et il n’est pas rare de constater que des marchés de niches sont en mesure de concurrencer des segments plus globaux<sup>2</sup>. Mais ce qui marque le plus le grand public, c’est l’accessibilité immédiate et l’ergonomie simplifiée de ces nouveaux services, qui permettent de partager en quelques clics tous types de ressources.</p>
<p>Ce retour à un web gratuit inquiète néanmoins certains analystes qui voient dans l’explosion du nombre d’applications une seconde bulle internet<sup>3</sup>. C’est le cas de Rob Hof(2), qui explique l’explosion du secteur par le coût relativement faible de lancement d’une startup<sup>4</sup>. Cette baisse de coût, couplée à un marketing internet plutôt efficace, favorise évidemment le financement de projets. Les initiatives se multiplient bientôt, dans une émulation créative et expérimentale qui séduit de plus en plus les jeunes salariés. Si les premiers « business models »(3) émergent et tendent à se confirmer, il faut reconnaître que bon nombre d’ « entreprises 2.0 » ne sont pour le moment créées que pour être vendues à court terme. </p>
<p>Au-delà de l’aspect économique, ce nouveau tournant dans l’histoire d’internet semble être la preuve que la toile reste un environnement propice aux initiatives personnelles, où se développent de nouvelles pratiques et de nouvelles utilisations.</p>
<div style="text-align:left;"><strong>Notes:</strong><br />
<em><sup>1</sup> Interfaces fondées sur les nouveaux standards et protocoles (Ajax, XML, API).<br />
<sup>2</sup> C’est le phénomène de la « long tail » (« longue traîne » en français) mise en avant par le magazine Wired.<br />
<sup>3</sup> On se rappelle de la période d’euphorie entre 1995 et 2001.<br />
<sup>4</sup> Un avis partagé par Joe Kraus, responsable de JotSpot.</em></p>
<p><strong>Références:</strong><br />
<em>1. O&#8217;Reilly, Tim. What is Web 2.0. O&#8217;Reilly. [En ligne] http://www.oreilly.com/pub/a/oreilly/tim/news/2005/09/30/what-is-web-20.html?page=1.<br />
2. Hof, Rob. No Web 2.0 Bubble? Hmmm&#8230;. BusinessWeek. [En ligne] 2005. http://www.businessweek.com/the_thread/techbeat/archives/2005/10/no_web_20_bubbl.html.<br />
3. Yarmosh, Ken. Web 2.0 Business Models. WebProNews. [En ligne] 2005. http://www.webpronews.com/topnews/2005/12/01/web-business-models.</em>
</div>
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		<title>Introduction au web 2.0</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2008/03/24/articles/introduction-au-web-20-18/</link>
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		<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 12:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[articles]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Regarde vous propose de faire le point sur le phénomène du web 2.0 à travers une série d&#8217;articles synthétiques et faciles d&#8217;accès. Ca commence maintenant&#8230; 18 décembre 2006, le « Time Magazine » propulse les internautes générant du contenu au rang de « personnalité de l’année ». Ce n’est évidemment pas la première fois qu&#8217;un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id543.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Regarde vous propose de faire le point sur le phénomène du web 2.0 à travers une série d&#8217;articles synthétiques et faciles d&#8217;accès. Ca commence maintenant&#8230; </strong> 18 décembre 2006, le « Time Magazine » propulse les internautes générant du contenu au rang de « personnalité de l’année ». Ce n’est évidemment pas la première fois qu&#8217;un groupe de personnes fait la une du célèbre magazine américain, mais cet hommage, rendu aux internautes anonymes témoigne d’un véritable phénomène de société. Aujourd’hui maîtres de l’information sur la toile, « vous » êtes en effet de plus en plus nombreux à créer, échanger et commenter du contenu via des applications en ligne dites « web 2.0 ». Derrière cette notion parfois un peu floue, souvent réduite à un effet de mode passager, se cachent pourtant de nouveaux services qui ont repositionné les utilisateurs au cœur de leur système…  Formulé pour la première fois par Dale Dougherty (co-fondateur de la société O’Reilly Media) et Craig Cline (de MediaLive) lors d’une conférence en octobre 2004, le terme suggère avant tout une évolution des règles et des modèles économiques. Aucune définition n’ayant été uniformisée depuis, le concept s’est longtemps construit par la comparaison : pour comprendre le « web 2.0 », il faut ainsi avoir connu un internet marqué par le leadership des entreprises et des marchands. </p>
<p><span id="more-751"></span>Cantonnés à la lecture de l’information préalablement sélectionnée, les utilisateurs du « web 1.0 » n’étaient pas particulièrement actifs dans le développement de la toile. L’émergence de nouvelles plateformes a inversé les pratiques, à tel point qu’on parle aujourd’hui de nouvelle « démocratie »(1) ! En permettant au grand public d’indexer, qualifier, générer et partager son propre contenu, les « entrepreneurs 2.0 » ont en effet donné la possibilité aux amateurs de concurrencer un groupe entier de professionnels ! Paul Graham, pionnier du web et fondateur de Viaweb (racheté par Yahoo en 1998), ne voit pourtant dans cette renaissance du web qu’un simple retour aux valeurs originelles d’internet : « mutualisation des connaissances, échange, travail collaboratif et intelligence collective »(2). Mêlant à la fois des aspects techniques et sociaux, le « web 2.0 » se situerait donc quelque part entre ce qui semble être une nouvelle évolution d’internet et une véritable révolution des usages. Au-delà de la diversité des approches, tout le monde s’accorde à penser qu’une certaine doctrine du « web 2.0 » est née !</p>
<p><strong>Sommaire:</strong></p>
<p>1) <a href="http://www.regarde.org/blog/2008/03/24/actu/web-20-de-nouveaux-principes-17/">De nouveaux principes</a><br />
2) <a href="http://www.regarde.org/blog/2008/03/25/actu/web-20-familles-dapplications-27/">Familles d&#8217;applications</a><br />
3) <a href="http://www.regarde.org/blog/2008/03/26/actu/web-20-un-utilisateur-actif-37/">Un utilisateur actif</a><br />
4) <a href="Web 2.0: une syndication incontournable (4/7)">Une syndication incontournable</a><br />
5) <a href="http://www.regarde.org/blog/2008/03/28/actu/web-20-une-joyeuse-%c2%ab-folksonomie-%c2%bb-57/">Une joyeuse &laquo;&nbsp;folksonomie&nbsp;&raquo;</a><br />
6) <a href="http://www.regarde.org/blog/2008/03/31/actu/web-20-vers-une-intelligence-collective-68/">Vers une intelligence collective</a><br />
7) <a href="http://www.regarde.org/blog/2008/04/01/actu/web-20-services-ouverts-et-%c2%ab-mashup-%c2%bb-77/">Services ouverts et &laquo;&nbsp;mashup&nbsp;&raquo;</a></p>
<div style="text-align:left; margin-top:20px;"><strong>Références:</strong><br />
<em>1. Graham, Paul. Web 2.0. Paulgraham.com. [En ligne] 2005. http://www.paulgraham.com/web20.html.<br />
2. Christophe Asselin, Véronique Mesguich. Le Web 2.0 pour la veille et la recherche d&#8217;information. Digimind. [En ligne] 2007. http://www.digimind.fr/publications/white-papers/299-le-web-20-pour-la-veille-et-la-recherche-dinformation.htm.</em></div>
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		<title>Réseau social de joueurs : c’est parti !</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 18:44:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[game culture]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Microsoft encourage les rencontres sur le Xbox Live. Prévue pour début décembre, la prochaine mise à jour logicielle de la 360 transforme votre console en véritable outil de réseautage social. A l’instar des Myspace, Facebook et autres services web communautaires qui font fureur sur le web, il sera possible de rentrer en contact avec les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id530.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Microsoft encourage les rencontres sur le Xbox Live.</strong> Prévue pour début décembre, la prochaine mise à jour logicielle de la 360 transforme votre console en véritable outil de réseautage social. A l’instar des Myspace, Facebook et autres services web communautaires qui font fureur sur le web, il sera possible de rentrer en contact avec les amis de vos amis. Pour rappel, il fallait jusqu’à présent connaître le « gamer tag » d’une personne où la rencontrer lors d’une partie pour l’ajouter à sa liste d’amis. Une simple exploration de vos contacts suffira donc à présent à étendre votre réseau…  Données interopérables obligent, cette <em>buddy list</em> améliorée sera à la fois accessible depuis l’interface de la console et depuis la <a href="http://www.xbox.com/fr-FR">plateforme web</a> de la Xbox. La firme de Redmond devrait d’ailleurs très prochainement recycler ses « <a href="http://www.windowslive.fr/spaces/default.asp">espaces MSN</a> » pour concurrencer l’excellent « <a href="https://steamcommunity.com/">Steam Community</a> ». Carte de joueur, collection de jeux, succès débloqués et hi-scores devraient donc bientôt s’agréger sur la toile autour des pages personnelles estampillées « Xbox Live». Définitivement en avance côté usages par rapport à ses concurrents, le constructeur américain, par cette petite fonctionnalité, pose la première brique de ce qui deviendra sans doute un réseau social international de joueurs.  Déjà obligés de jouer avec de vrais gens en ligne, voilà que leur cyber-identité sera exhibée par Microsoft dans les jours à venir (trois niveaux de visibilité sont néanmoins prévus). La socialisation des gamers est en marche, on vous avait <a href="http://www.regarde.org/blog/2007/08/23/articles/jouez-vous-etes-epies/">prévenus</a>…</p>
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		<title>iFashion: essayez en ligne</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2007/09/06/actu/ifashion-essayez-en-ligne/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Sep 2007 11:48:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[virtual reality]]></category>
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		<description><![CDATA[La Corée du Sud créé l’événement en mettant en ligne le premier grand magasin virtuel de prêt-à-porter. Conçue par l’université de Konkuk et le fabricant de vêtements FnC Kolon Corporation, en collaboration avec le Ministère du Commerce, cette nouvelle boutique de mode envahit ordinateurs et téléphones portables. Fonctionnant de pair avec une carte, qu’on imagine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id500.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>La Corée du Sud créé l’événement en mettant en ligne le premier grand magasin virtuel de prêt-à-porter.</strong> Conçue par l’<a href="http://www.konkuk.ac.kr:8001/eng/index.php">université de Konkuk</a> et le fabricant de vêtements <a href="http://www.fnckolon.com/fnckolon/brochure/sports/kolonsports.jsp">FnC Kolon Corporation</a>, en collaboration avec le Ministère du Commerce, cette nouvelle <a href="http://www.ifashion.or.kr/">boutique de mode</a> envahit ordinateurs et téléphones portables. Fonctionnant de pair avec une carte, qu’on imagine RFID, l’application 3D permet d’ores et déjà de façonner un avatar à votre image, qui enfilera les vêtements à votre place ! L’internaute lambda, après avoir rentré ses mensurations complètes, se verra proposer une gamme de produits à sa taille, qu’il pourra visualiser en ligne, et commander en quelques clics. Pour peu que vos amis aient également créés leur compte, vous pourrez leur acheter quelques habits sans crainte de retour… Ouverte au public le 24 août, la plate forme « <a href="http://www.ifashion.or.kr/">iFashion</a> » ne manque pourtant pas de concurrents, dont certains rencontrent déjà un franc succès en occident. L’« <a href="http://mannequin.redoute.fr/Default.aspx">Essayage en ligne</a> »  de la Redoute, «<a href="http://www.mvm.com/fr/index.htm">Mon mannequin virtuel</a> » ou l’ « <a href="http://www.i-cabine.fr/2007/">i-cabine</a> » témoignent en effet d’une volonté de dynamiser une vente de vêtements via le web encore synonyme de mauvaises surprises. Si les internautes européens sont encore un peu réticents à créer leur homologue numérique, le pari semble d’avance réussi pour la Corée, où les nouvelles technologies de l’information ont depuis bien longtemps été adoptées du grand public. Dans un pays où la vente en ligne est parfois le seul moyen de trouver un produit sans avoir à se déplacer dans le chaos commercial de certains quartiers, cette solution technique devrait sans aucun doute faire l’unanimité. Les plus réticents n&#8217;auront qu&#8217;à essayer leurs tenues dans le concept store offline installé au 6ème étage du Shinsegae Department Store du centre ville de Séoul&#8230; <em>(via l&#8217;<a href="http://asie.atelier.fr/?p=1680">Atelier</a>)</em></p>
<p><span id="more-698"></span><br />
<img src="http://www.regarde.org/images/news_id500a.jpg"alt="regarde.org" class="pix"/></p>
<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id500b.jpg"alt="regarde.org" class="pix"/></p>
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		<title>Microsoft Photosynth</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2007/06/19/robots/microsoft-photosynth/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Jun 2007 19:57:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[robots]]></category>
		<category><![CDATA[virtual reality]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle application « Live » a été présentée le week end dernier à la International Virtual Reality Photography Conference. Tout droit sorti des labos de Microsoft, Photosynth renouvelle la découverte d’un lieu. Plus qu’un simple viewer classique, le service propose une représentation tridimensionnelle basée sur des centaines de photographies (leechées un peu partout, Flickr [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id465.jpg" alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Une nouvelle application « <a href="http://labs.live.com">Live</a> » a été présentée le week end dernier à la <em><a href="http://conference.ivrpa.org/">International Virtual Reality Photography Conference</a></em>.</strong> Tout droit sorti des labos de Microsoft, <a href="http://labs.live.com/photosynth/">Photosynth</a> renouvelle la découverte d’un lieu. Plus qu’un simple viewer classique,  le service propose une représentation tridimensionnelle basée sur des centaines de photographies (leechées un peu partout, Flickr compris). A la différence des <a href="http://www.vrmag.org/">Quicktime VR</a>, où les clichés sont assemblés pour former une scène à 360°, on peut ici librement se déplacer dans un espace virtuel où s’agencent et se superposent des images. Certes, la représentation est plus limitée (il s’agit plus d’une nébuleuse de points que de réels modèles 3D), mais l’on peut naviguer autour d’un objet quel que soit l’angle. Grace à un<a href="http://labs.live.com/photosynth/whatis/howdoyou.html"> retraitement</a> des images, qui va entre autre interpréter la profondeur de champ, j’ai pu surfer de photos en photos tout en redécouvrant le palais du Gyeongbokgung de Séoul ! Plus qu’un simple panorama 3D, Photosynth s’affirme comme une appli hybride VR/photo très prometteuse. Même si l’ergonomie n’est pas évidente au début, la plupart des utilisateurs finiront par cliquer un peu partout et prendre en main l’outil. Les plus septiques seront en tout cas forcés de s’incliner devant la fonction &laquo;&nbsp;survol du lieu&nbsp;&raquo;, réellement bluffante ! Après Google (qui créait l&#8217;événement il y a peu avec <a href="http://maps.google.com/help/maps/streetview/">Streetview</a>), c&#8217;est au tour de Microsoft de se lancer dans la reconstruction du monde sur le réseau. On rattrape doucement les films de SF ! <a href="http://www.wired.com/software/coolapps/news/2007/06/vr_conference">Wired</a> fait d’ailleurs un parallèle assez amusant avec une scène de Blade Runner, où Deckard se déplace par la voix dans une photo. En attendant de pouvoir monter vos propres sets à partir de votre compte Flickr, testez donc l’une des 5 <a href="http://labs.live.com/photosynth/collectionHome.htm">démos</a> proposées en ligne. Visiblement, c’est du PC only… <em>(merci à <a href="http://copy-paste-and-feel.org/blog/">Clément</a> pour le lien)</em></p>
<p><span id="more-658"></span><br />
<img src="http://www.regarde.org/images/news_id465a.jpg" alt="regarde.org" class="pix" /></p>
<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id465b.jpg" alt="regarde.org" class="pix" /></p>
<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id465c.jpg" alt="regarde.org" class="pix" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>GeoNames: des coordonnées faciles</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2007/05/29/utile/geonames-une-nouvelle-base-de-donnees/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2007 08:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[en bref]]></category>
		<category><![CDATA[utile]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Géolocalisez en une requête. A l’heure où beaucoup des sites d’hébergement de photos ont intégrés l’API Google Maps sur leur plateforme, peu d’utilisateurs ont le courage de venir placer manuellement leurs clichés. Avec GeoNames, plus besoin d’un appareil photo GPS pour faire du mashup géolocalisé! Cette nouvelle base de données collaborative, au fonctionnement proche du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id451.jpg" alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Géolocalisez en une requête.</strong> A l’heure où beaucoup des sites d’hébergement de photos ont intégrés l’API Google Maps sur leur plateforme, peu d’utilisateurs ont le courage de venir placer manuellement leurs clichés. Avec <a href="http://www.geonames.org/">GeoNames</a>, plus besoin d’un appareil photo GPS pour faire du mashup géolocalisé! Cette nouvelle base de données collaborative, au fonctionnement proche du wiki, s’appuie sur ses utilisateurs pour répertorier des latitudes, des longitudes, des noms de ville, et même des adresses. Si l’on retrouve principalement dans les villes les noms des stations de métro et des grands quartiers, il est également possible de référencer n’importe quel point d’intérêt (parc, bureau de poste, hôtel, restaurant). A chaque endroit correspond enfin aussi un code postal, un population, l’élévation et le fuseau horaire correspondant. Avec 6,5 millions de spots référencés, on comprend pourquoi <a href="http://www.regarde.org/blog/2007/05/19/actu/popfly-creez-du-mashup-a-la-volee/">Popfly</a>, <a href="http://www.slide.com">Slide.com </a>et <a href="LinkdIn">LinkdIn</a> ou encore <a href="http://www.tagzania.com/fr">Tagzania</a> (dont le concept est un peu similaire) utilisent l’<a href="http://www.geonames.org/export/">API</a> de GeoNames. Les entrepreneurs pourront même télécharger la base pour l’intégrer à leur service web. Indispensable !</p>
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		<title>Popfly : créez du mashup à la volée</title>
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		<pubDate>Sat, 19 May 2007 10:03:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils auraient pu l’appeler Microsoft Visual Mashup Creator Express, mais Popfly sonnait mieux. Basé sur la nouvelle plateforme Silverlight (un Flash-Killer axé Rich Media), ce nouveau projet, encore étiqueté alpha, permet de créer des projets en ligne complexes, sans la moindre ligne de code. Exit le développement complexe en ajax ou en action script, avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id448.jpg" alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Ils auraient pu l’appeler Microsoft Visual Mashup Creator Express, mais <a href="http://www.popfly.ms/Overview/">Popfly</a> sonnait mieux.</strong> Basé sur la nouvelle plateforme <a href="http://www.microsoft.com/silverlight">Silverlight</a> (un Flash-Killer axé Rich Media), ce nouveau projet, encore étiqueté alpha, permet de créer des projets en ligne complexes, sans la moindre ligne de code. Exit le développement complexe en ajax ou en action script, avec <a href="http://www.popfly.ms/Overview/">Popfly</a>, il est possible de créer une application enrichie en quelques clicks. Le mashup semble enfin à la portée de tout le monde, grâce à une interface visuelle plutôt efficace, où il suffit de relier des blocks 3D entre eux. Les habitués de <a href="http://www.virtools.com">Virtools</a> ou <a href="http://puredata.info/">Pure Data</a> n’auront donc pas de mal à utiliser ce nouvel outil, qui récence déjà les principales API du web 2.0. A travers la <a href="http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkID=91175">vidéo</a> de présentation proposée sur le site, on peut ainsi suivre la mise en place d’un mashup Twitter / Live Local, qui géo localise en temps réel les derniers messages postés par les utilisateurs. On n’est pas loin d’un <a href="http://flickrvision.com/">Flickrvision</a>, ici généré en moins de 2min ! Microsoft promet d’ailleurs plus de 150 thèmes pour ces « web widgets » également personnalisables par le code. Toutes ces petites applications se retrouveront enfin sur le Popfly Space, un réseaul social d’utilisateurs qui permettra de faciliter l’échange et le partage des projets. Gratuit, Popfly devrait séduire bon nombre de webmasters et designers, qui pourront librement utiliser les applications dans leurs projets commerciaux… A surveiller de très près !  </p>
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		<title>Talkety, phone 2 phone</title>
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		<pubDate>Fri, 26 May 2006 10:01:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Talkety vous propose de mettre en relation deux numéros de téléphones, via un service web encore et toujours étiqueté beta. Il vous suffit donc de rentrer votre numéro et celui de votre correspondant via un panel de connexion très simple, et de valider. Les deux téléphones vont sonner, et quand les deux utilisateurs auront répondu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id336.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong><a href="http://www.talkety.com/">Talkety</a> vous propose de mettre en relation deux numéros de téléphones, via un service web encore et toujours étiqueté <em>beta</em>.</strong> Il vous suffit donc de rentrer votre numéro et celui de votre correspondant via un panel de connexion très simple, et de valider. Les deux téléphones vont sonner, et quand les deux utilisateurs auront répondu (il y a un message d&#8217;attente dans le cas contraire), vous pourrez démarrer votre converstation. Ce nouveau service, lancé par une entreprise Londonienne, propose 30 minutes de communications gratuites, correspondant à 60 crédits. Jusque là tout va bien, surtout qu&#8217;on nous promet de pouvoir téléphoner partout dans le monde. Seul hic, impossible de trouver une grille de tarifs à la <a href="http://skype.com/intl/fr/products/">SkypeOut</a>, on ne vous sert qu&#8217;un formulaire pour acheter des crédits par Visa. Qu&#8217;importe, je me lance et met en relation deux numéros de mobiles (Orange), évidemment basés en France. Le système mouline correctement, mais, horreur, l&#8217;appel m&#8217;est facturé 43 ct par minutes, soit plus de la moitié des 30 minutes offertes. <a href="http://www.talkety.com/">Talkety</a> serait-il plus ou moins réservé aux utilisateurs du réseau national Allemand comme le laisse entendre les conditions générales d&#8217;utilisation? Une vraie fausse alernative à Skype&#8230;</p>
<p><span id="more-399"></span><br />
<img src="http://www.regarde.org/images/news_id336a.jpg"alt="regarde.org" /></p>
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		<title>Ipernity, archivez votre vie</title>
		<link>http://www.regarde.org/blog/2006/05/24/actu/ipernity-archivez-votre-vie/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 May 2006 08:56:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PIERRICK THEBAULT</dc:creator>
				<category><![CDATA[actu]]></category>
		<category><![CDATA[web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Partager, créer, indexer, communiquer: le web 2.0 français est sur le point d&#8217;accueillir une de ses grandes figures. Lancée par une jeune startup française, le gamme de service, reste pour le moment en beta privée, mais devrait être ouverte au public dans le courant de la semaine. Après 2 ans de développement, voilà Ipernity, un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id332.jpg"alt="regarde.org" style="float:left;margin:0 1em 1em 0; border:none;border: 1px solid black" /><strong>Partager, créer, indexer, communiquer: le web 2.0 français est sur le point d&#8217;accueillir une de ses grandes figures.</strong> Lancée par une jeune startup française, le gamme de service,  reste pour le moment en beta privée, mais devrait être ouverte au public dans le courant de la semaine. Après 2 ans de développement, voilà <a href="http://www.ipernity.com/">Ipernity</a>, un énorme tout-en-un, graphiquement très soigné, entre le réseau social et l&#8217;archivage en ligne. La mastodonte propose de créer des groupes de discussion (pour communiquer par mail, chat), des albums multimédia (photo, son, vidéo, fichiers), des blogs, des calendriers, et surtout d&#8217;indexer tout un tas d&#8217;informations. Vous pourrez donc référencer des événements, des documents ou des notes avec des P.E.L (pour personne, événement, lieu), sorte de tags habituels du web 2.0, via l&#8217;interface du site et un client dédié (pour le rappatriement). 200 mo par utilisateurs sont proposés à l&#8217;heure actuelle, ce qui reste assez confortable. On est certes encore loin des services d&#8217;e-backup, mais l&#8217;intention n&#8217;est clairement pas la même. Si l&#8217;absence d&#8217;outils de migrations et d&#8217;API se font pour le moment cruellement sentir, on ne peut que s&#8217;attendre à des évolutions prochaines de ce MySpace français, qui devrait séduire une bonne partie des utilisateurs francophones. Les <a href="http://www.skyblog.com/">Skyblogs</a> n&#8217;ont qu&#8217;à bien se tenir. A surveiller de très très près. <em>(via <a href="http://www.techcrunch.com">techcrunch</a>)</em></p>
<p><span id="more-388"></span><br />
<em>Screenshots par <a href="http://www.flickr.com/photos/ouriel/">Ouriel</a>&#8230;</em></p>
<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id332a.jpg"alt="regarde.org" /></p>
<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id332b.jpg"alt="regarde.org" /></p>
<p><img src="http://www.regarde.org/images/news_id332c.jpg"alt="regarde.org" /></p>
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