Google a lancé il y a quelques semaines son propre service de mesure de traffic, rien de plus qu’Urchin, planqué derrière le logo plein de « o ». Rappelez vous, au début de l’année, le futur maître du monde rachetait ce service de statistiques plutôt complet, mais payant. Une fois digéré, Google ne facturait plus l’abonnement à 495$ mais 199$. Sacré baisse, mais encore trop peu significiative pour réveiller les reponsables marketings. Depuis peu, Google Analytics est gratuit pour tous les sites qui font moins de 5 millions de pages vues par mois! Tous ceux qui ont un compte AdWords actif n’auront quant à eux pas à se préocupper de ce quota. Pour rappel, ce genre de service permet de mesure l’audience de son propre site internet en posant des marqueurs sur chacune des pages dont le traffic doit être mesuré et tout un tas de détails croustillants (les affluents, les refferers, les heures de visites, les pages les plus visitées, les mots clés des moteurs de recherche, les plate-forme et résolutions des utilisateurs, etc). eStat et Xiti , les leaders français, commendent déjà à se faire du souci puisque le code du marqueur de Google est invisible (en clair, pas d’énorme bouton qui clignote). Si vous souhaitez ouvrir un compte, c’est raté. Victime de son succès, la plate-forme n’accepte plus les inscriptions pour le moment, le temps d’upgrader les bécannes je suppose. (via DotFactory)
Imaginons que l’intégralité de votre partition « mp3″ vienne de disparaître, oui je sais c’est difficile à vivre, d’ailleurs vous vous dites qu’il faudrait quand même penser à faire quelques backups de ces 4 (oui ça risque de coûter cher en dvd), mais imaginons. Imaginons également que vous n’avez aucune chaîne hi-fi, aucun appareil qui puisse lire des cds (ps2, xbox, lecteur dvd de salon, gamecube – ha non pas la GC pardon) – en fait pas de cd du tout – et encore moins d’Ipod ou baladeur mp3. Ok c’est plus qu’improbable, mais Imaginons. Et donc là, maintenant toute de suite, retenant vos larmes, vous avez besoin d’écouter le dernier *insert band name here* sur votre ordinateur. Vous … vous lancez Emule, et vous avez l’album en 10min grace à votre dégroupage free.… Ok, l’exemple est à chier. On reprend depuis le début. Vous êtes sur un pc pourri de la fac, l’admin réseau est un gros con qui a bloqué tous les ports (tous), votre voisine de gauche vient de lacher qu’elle voudrait trop écouter le dernier *insert band name here*. Vous ne lui avez jamais parlée, elle se fout royalement de votre tête de geek, mais c’est plus fort que vous, vous l’aimez. Vous allez donc réaliser l’impossible, le jamais vu des teens movies, vous allez partir à la recherche de son morçeau favoris sur les sites de e-music, quitte à l’acheter s’il le faut. Payer pour un mp3, *glubrp*. Difficile, mais pas impossible, je le repète, vous l’aimez (surtout sa poitrine). Pendant ce temps, à deux postes de là, un autre gars se connecte sur Radio Blog Club, entre le nom du groupe, et stream la musique. Tout ça en 3 clicks grace aux gentils bloggeurs qui utilisent le plugin Radio.blog.player pour hoster leur playlist. Bref, on a du mal à dire quand on en a besoin, mais c’est drôlement bien. Faites au revoir aux web radios.
Flock, c’est le nouveau browser web (un navigateur de l’internet haut débit), basé sur le code Firefox, qui va rassembler les foules. Développé sous le chaperon de Bart Decrem (bien connu de la communauté open source pour son implication dans la fondation Mozilla et pour sa startup Eazel aujourd’hui out of business) par une petite équipe de développeurs californien, qui intègre des technologies web nouvelle génération (gestion des flux RSS, bookmark en ligne, outils de blogging…). A peine sortie du compilateur, on nous sert déjà en téléchargement la version preview réservée aux développeurs. C’est censé être tout plein de bugs et évidemment loin d’être terminé, ça pourrait même faire sauter votre ordinateur si vous surfez sur le site de microsoft, mais à part ça, ça fonctionne plutôt (très) bien.
Il est enfin possible de mesurer la visibilité des mini-jeux ou animations en flash grace à Mochibot. En ajoutant quelques lignes d’action script dans votre fichier source (avant l’export celà va de soi), vous pourrez accéder à tout un tas de statistiques en rapport avec votre fichier, exactement comme avec un site de mesure d’audience classique. En vous loggant sur Mochibot, vous saurez laquelle de vos créations marche le mieux, combien de fois chacune a été chargée par un utilisateur, et surtout quelles sont les adresses des serveurs qui hébergent vos fichiers. Vous aurez même droit à de jolis graphiques et des rapports pleins de chiffres. De quoi garder un oeil sur ses travaux tout en surveillant les modifications pirates, bref indispensable (et surtout gratuit!). Les .swf ne sont enfin plus condamnés au silence.
Google Reader, c’est le parser rss du dangereux géant de la recherche, tout droit sorti des Google Labs. Accessible ici, cette application web, encore en version beta, vous permettra de d’ajouter et gérer vos flux de nouvelles dans tous les formats existants (rss, rss2, atom, etc…). Le service n’est par contre ouvert qu’aux titulaires d’un compte Google (si vous avez un compte Gmail, c’est le même). Pour le moment ça reste quand même un peu lent, mais l’ergonomie a l’air efficace. Comme sur Gmail, on retrouve une fonction de suivi qui mérite d’être testée et on peut masquer les news déjà lues. Côté web on connaissait déjà le très bon NetVibes, qui se présente sous la forme d’un gigantesque panneau de post-it déplaçables, mais au système de lecture moins complet. Je doute que Google arrivera à détacher les utilisateurs mac de leur NetNewsWire mais l’avenir nous dira si ce nouveau reader web sera la solution ultime en terme de mobilité. Avouez que sortir sans vos feeds vous rend tout chose non?