Quand un adulte, et qui plus est japonais, revisite les fantaisies et la magie de l’enfance, le résultat est surprenant. Le photographe Mayumi Lake, originaire d’Osaka et aujourd’hui basé à Chicago offre au public des clichés forts. On retiendra la série « Imaginary Alice » qui met en avant une relation étrange entre une femme et une de ces poupées érotiques ultraréalistes. Même taille, même tenue (pour ainsi dire, rien), les deux figures humaines intriguent et gênent, dans une chambre à coucher où plane désir enfantin et satisfaction sexuelle. D’autres travaux explorent le thème du prince charmant (et son cheval blanc), du présage et du rêve. La plus absurde reste cette photo très sombre d’une jeune fille s’endormant sur une chaise, près d’un arbre mis en pot, aux fruits assez proche du sperme humain. Comme certains oiseaux stockent de petits animaux morts près de leur niz, peut-on imaginer que la femme préserve de la semence pour un hypothétique futur enfant? A moins que ce ne soit qu’un rêve… Une expo insolite proposées à la galerie M.Y. ART PROSPECTS jusqu’au 24 juin. (via placebokatz)
Batwoman est sur le point de faire un retour fracassant et pour le moins étonnant. Celle qui cumulait deux emplois et combattait le crime est aujourd’hui connue sous le nom de la « lesbienne à rouge à lèvre ». Cette nouvelle Batwoman s’assume sexuellement, dans la mouvance du dépoussiérage actuel des personnages de l’univers DC Comics. En phase avec la société actuelle, Kathy Kane a donc bien changée depuis sa création en 1956. Son retour, prochainement prévu dans « 52 » est marqué par sa liaison avec l’ancienne détective Renee Montoya! Une porte parole du groupe Gay et Lesbien « Stonewall » se réjouit en tout cas de voir enfin apparaître des personnages homosexuels dans les comics américains. Beaucoup de lesbiennes et d’hommes gays sont en effet assez friands de ce genre de lecture, et s’identifient aux héros qui doivent eux aussi bien souvent se battre pour se faire accepter. Si DC fait un pas en avant avec ses héroïnes, on ne peut pas en dire autant de ses personnages masculins. La compagnie intentait en effet l’année dernière un procès à une galerie d’art New Yorkaise qui exposait quelques aquarelles de Batman & Robin quelque peu suggestives. La nouvelle Batwoman serait-elle un énorme coup marketing visant à faire fantasmer les hétéros? (via Yahoo)
La marque Shai Wear a sa façon bien à elle de présenter sa nouvelle collection. Un vidéo-catalogue en ligne interactif un peu spécial, c’est justement ce que cette marque australienne, issue du neographitti nous propose aujourd’hui. Loin des clichés des différentes tribus, et pour seulement 50 000 euros (un peu moins qu’une campagne de pub traditionnelle d’après Technikart) s’offre le plus grand buzz du moment. Imaginez un décor blanc, un lit tout rond, une caméra braquée sur un couple (homo, hétéro, vous avez le choix des acteurs / actrices), le tout sur un fond de trip hop gnangan. Ca tourne dans tous les sens, et c’est plein de petit point vert sur l’écran, entre deux passes ou coups de langue. Un passage de souris et c’est le drame: le vêtement, au début de la vidéo porté par les amoureux (maintenant laissé sur le lit), apparaît en photo avec son prix et ses différents modèles. Sitôt ressorti de la zone flash, le porno chic reprend. Complètement provoc’, le site n’a pas manqué de recevoir un excellent retour des jeunes, maîtrisant depuis un moment les codes du porno. Moins de 18 ans et 512k s’abstenir.
Les prostitué(e)s électroniques débarquent dans le seul space opera persistant du net. On le sait, l’économie joue un rôle très important de ce MMORPG. On se rappelle entre autre du « Pleasure Hub« , le premier fournisseur d’images porno accessible in game via un abonnement payable en monnaie locale (le ISK), mais la barre du cyber-sexe n’avait pas été franchie. C’est apparemment chose faite depuis quelques temps… Ne soyez pas surpris d’être accosté(e) par un joueur qui ne manquera pas de vous fourni sa liste de « marchandises et services ». Même si les prix sont abordables, on doute de l’avenir du cybersexe dans Eve, à moins qu’un énorme Iteron reluisant titille votre imagination…
Depuis l’arrivée fracassante de Zentai Woman sur le net, le Zentai s’est imposé comme la curiosité de l’année. Difficile d’imaginer que ces costumes ultra-moulants, qui couvrent le corps entier, allaient susciter un tel engouement! Le phénomène débarque évidemment du japon, où ces drôles de vêtements étaient avant tout utilisés comme accessoires pour dissimuler les marionnettistes des « bunraku ». Ces zenshin taitsu (« collant de la tête au pied »), sont en passe de devenir cultes, zigzaguent de l’art au fétichisme, en passant par le cosplay. L’occasion pour nous de jeter un oeil sur deux figures radicalement opposées…