Prand, c’est la nouvelle marque de tees, qui a déjà fait le tour de la blogosphère. Lancée par un jeune diplômé du DESS mode et création de Lyon, cette nouvelle entreprise revendique fièrement un attachement au commerce équitable. A l’heure où tous les web-shop trompent les asiat’ avec du cotton bio, regarde vous offre une tranche de promoshow qui vous permettra de découvrir cette nouvelle collection un chouïa coûteuse, mais plutôt séduisante.
Et voilà que débarque le deuxième homebrew made in france pour Nintendo DS. L’excellent Omalone, qui vient d’ailleurs d’être mis à jour, faisait déjà la une il y a quelques mois, c’est maintenant le tour de No Place To Hide de passer devant les projecteurs. Birslip, progammeur du jeu, a accepté de nous présenter son bébé. Au menu, 5 questions, une mini-vidéo et une palanquée de screenshots.
regarde: No place to hide, ça parle de quoi?
Birslip: On ne peut pas dire que ce jeu parle de quelque chose, il est plus orienté arcade et scores. Mais en gros c’est 10 petits niveaux, il faut éviter les objets qui arrive sur le personnage ou objet que vous contrôlez.
L’agence Panoplie ne cesse de faire parler d’elle. Citée dans tous les supports alternatifs, elle méritait qu’on pointe notre loupe sur elle. C’est une chance, son directeur, Bruno Samper, a accepté de répondre à nos questions les plus diverses. Bref, l’occasion parfaite de faire le point sur des réalisations pertinentes et indémodables (pour certaines) et pour demander l’avis de ce spécialiste vis à vis des mouvances actuelles du game design. Vous verrez, ses réponses sont des plus enrichissantes. Si vous n’avez jamais entendu parler de Society ou de Profusion, c’est le moment de rattraper votre retard, d’autant plus qu’on à le droit à de nouveaux artworks pour ce dernier titre! Si vous avez aimé le dernier article traduit sur l’esthétique dans le jeu vidéo, croyez nous, vous allez aimer. Allez hop, on imprime la suite et lit ça dans le bus.
L’univers des moteurs 3d à la fois fascinant et inaccessible pour le néophyte. Noyé par un jargon technique où il reconnaît difficilement les termes OpenGL ou Direct3d, planqués entre des englishtthings-mapping qu’on trouve dans la moitié des pages des magazines de jeux vidéo. Vous ne savez pas ce c’est? Nous non plus, et plutôt que de partir dans un dossier technique compliqué, on a trouvé un petit gars qui s’apprête à révolutionner le middleware. Un fps à 11 ans en turbo basic, des courts métrages vidéos, de la 3D, plusieurs programmes à son actif, c’est à se demander si Robin Lobel, aka Divide, à le temps de se reposer. Comment, il est dispo aujourd’hui? L’occasion idéale pour regarde d’exiger une entrevue avec ce jeune créatif qui monte, avant qu’il rejoigne les hautes sphères des leets coders carmackiens.
OMalone, découvert il y a déjà plusieurs moi sur Chamboultout est sans aucun doute l’un des premiers titres amateurs pour Nintendo DS qui aurait pu se retrouver en rayon!
Si la scène homebrew de la petite portable à deux écrans s’active dans l’ombre, les créations des ces pionniers de l’interaction maison sont encore trop peu médiatisées. En attendant un dossier 100% dédié, je suis allé interroger le Gentil_Graphiste qui a signé les graphismes du très coloré jeu de plateau Omalone. Le résultat, vidéo à l’appui, est plutôt convainquant.