Exceptionnellement, le blog sera mis à jour ce soir. Je termine mon stage dans un état d’ébriété par une journée très chargée. Revenez tout à l’heure!
Edit: Et voilà ! A cause de Fubiz qui m’a obligé à corriger son css pendant la moitié de la soirée, je n’ai plus de temps de faire des updates ce soir! Merci Fubiz! Vous savez où le trouver hein…
Flowerewolf est un programme basé sur Nodebox (dont nous parlions hier), qui permet de créer une poésie expérimentale sur n’importe quel sujet. Flowerewolf, c’est aussi un nom composé de deux mots anglais qui forment un palindrome! Bref, le soft peut gérer les règles de base de la poésie comme l’allitération, le nombre de consonnes, de couplets, de vers et même la prise en compte de la diction et de la sonorités des mots. Les poèmes sont générés selon un modèle graphique bien particulier, qui n’est pas étranger à celui que pouvait utiliser l’auteur Paul Van Ostaijen. Sa grande originalité réside en effet surtout dans l’approche visuelle qu’il a su donner à ses poèmes : disposition spatiale, jeu des typographies, des corps, des styles et des blancs dans la page. Aussi étonnant que celà puisse paraître, Flowerewolf semble avoir un sens de l’humour excentrique et un goût acquis pour la farce et l’éloquence. Les sardines à l’huile deviennent alors des maqueraux mystique. Ok, c’est pour le moins étrange mais les poèmes autogénérés sur Oekandana méritent le coup d’oeil.
C’est le moment de faire le plein de publicités. Beaucoup de campagnes insolites ont été relayées par les spécialistes Adverblog et The Hidden persuaser cette semaine, je vous propose unec une petite sélection des affiches les plus marquantes.
On commence par une campagne pour du chewing gum en Inde, par McCann-Erickson, qui dépasse le cadre de l’affichage classique. Le réalisme est amusant et l’immersion au rendez-vous. On continue avec une campagne de promotion du pain qui descend un peu en dessous de la ceinture. Une pointe de mauvais goût signée par Lorenzo Marini & associés pourtant primée au Lisbon Erotic Advertising festival 2002. Pas moins subtil, un portrait assez énorme pour les déodorants Axe, par VegaOlmosPonce/APL, qui risque de faire plaisir aux religieuses. On bascule dans l’impossible avec cette démonstration plutôt efficace, mais un peu facile, des effets amincissant de Slim Fast. C’est réalisé par par M.E.C.H. Berlin. On reste à fond dans l’absurde et le décalé, avec ces deux affiches BNP Paris Bas imaginées par TBWA Paris. C’est parti pour une, deux et trois variantes pour la campagne “Sleep well…” d’Ikea. On quitte à présent les slogans pour un jeu de mot provoc’ bien placé pour une école d’anglais. On termine enfin par deux affiches plutôt sympathiques pour Duracel par Ogilvy & Mather. Vous en redemandez? On vous balance les pires repompes entre pubs sur ce site. Tiens, la nouvelle campagne Nike est dans le lot. Dommage…
Prince Ôji, le héro du délirant jeu Playstation 2 (et bientôt PSP) Katamari damacy, roule sa boule in real life. The Singing Leaf, grande fangirl du jeu, a réalisé 3 photomontages d’un cake multicolore que la nouvelle star du jeu japonais s’efforce de trimballer. Les images sont visibles ici, dans le comble de l’inutilité et l’étonnement. Belle prouesse!
Surgissant de nul part, la main géante est la star des publicitiés d’entreprises, enfin, était… Sa force et son énergie illimitées lui ont en tout cas permis de réaliser de nombreux exploits entre les années 50 et 60, comme alimenter en électricité tout un quartier, poser des éviers, trasnformer du dentifrice en voitures. A croire que l’éternelle théorie des mondes imbriqués faisait vendre, avant de foutre de la trouille. Quelques scans de ces illustrations pour le moins insolites sont visibles sur Datajunkie. Inutile mais tellement kitsch… (via Boing²)